La carte, lisible sur un téléphone
Le PDF scanné qu’il faut pincer pour lire est le premier motif d’abandon. La carte devient du texte : elle se lit du pouce, elle passe dans la recherche Google, et vous la changez sans repasser par un imprimeur.
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Vos clients cherchent trois choses avant de pousser votre porte : ce que vous servez, quand vous êtes ouvert, et comment réserver. Un site de restaurant qui répond à ça en dix secondes vaut mieux qu’un site qui raconte votre histoire en trois pages.
Le PDF scanné qu’il faut pincer pour lire est le premier motif d’abandon. La carte devient du texte : elle se lit du pouce, elle passe dans la recherche Google, et vous la changez sans repasser par un imprimeur.
Fermé le lundi, service continu le samedi, fermeture annuelle en août. Ces informations sont affichées au bon endroit et reprises dans les données structurées, donc dans votre fiche Google. C’est la première question posée à midi moins dix.
Une partie de vos clients ne téléphonera jamais. Un bouton d’appel en un clic pour les autres, et un formulaire ou votre outil de réservation existant branché dessus. Vous ne perdez pas la table de ceux qui hésitent à déranger en plein service.
Parcourez-les comme le ferait un client. Ce ne sont pas des captures d’écran, ce sont des sites qui fonctionnent, avec leur carte et leur parcours de réservation.
Voir les exemplesCe ne sont pas des maquettes. Deux missions freelance menées pour de vrais clients, dans d’autres métiers que le vôtre : le travail est le même, les études de cas sont complètes.
La mise en route couvre la conception et la livraison. Le forfait mensuel couvre l’hébergement, le nom de domaine, le certificat, les sauvegardes, les mises à jour de sécurité et les modifications courantes. Une seule ligne sur votre relevé, pas cinq.
Les 30 minutes de modifications comprises dans le forfait mensuel couvrent largement un changement de carte : vous m’envoyez les nouveaux plats et les prix, c’est en ligne dans la journée. Si vous changez de carte chaque semaine, je peux vous donner la main dessus, on en discute au cadrage. La plupart des restaurateurs préfèrent l’envoyer que le faire.
Elles sont nécessaires, et elles ne suffisent pas. Une fiche Google n’affiche pas votre carte complète, ne prend pas de réservation et ne vous appartient pas. Une page Facebook n’est pas trouvée par quelqu’un qui cherche « restaurant » sur Google. Le site est le seul endroit dont vous contrôlez le contenu, et il alimente les deux autres.
Pas forcément. Si vous n’avez pas déjà d’outil, un formulaire de demande de réservation suffit dans la majorité des cas et ne coûte rien de plus. Si vous utilisez déjà un service de réservation, il se branche sur le site sans double saisie. Je ne vous vends pas un abonnement supplémentaire dont vous n’avez pas besoin.
C’est prévu. La page est construite sur la même base technique que mes sites vitrines et mes boutiques : on ajoute le module de commande sans refonte. Vous payez la différence de mise en route, et le forfait mensuel s’ajuste.
Basé à Toulouse, je travaille avec les restaurants, brasseries et bars à vin de la ville et de sa région. Rendez-vous sur place entre deux services, ou en visio si c’est plus simple.
30 minutes pour cadrer votre projet et repartir avec une recommandation honnête, même si ce n’est pas moi.